Envie de pleurer, de crier, de te crier dessus, de te gifler et de te rappeler que tu n'est que l'être le plus cher pour moi. Envie de rougir & de pâlir, de mourir de honte et de rigoler en pensant aux bons moments. Je veux tuer les mauvais moments. Honnêtement je voudrais tellement vivre! Je n'appelle pas ça une vie. Parfois on a juste besoin qu'une certaine personne nous dise que quelque chose est bien afin que tout le reste le soit. Tu ne comprends pas et tu ne comprendra jamais. Cette envie d'écrire, de tout raconter, je n'arrive pas à contrôler mes mots, mes larmes non plus. Elles échappent doucement dans une direction inconnue pour moi, leur source m'est inconnue aussi mais je ne me soucis guère de la dernière partie. Le problème est bien connu et bien diagnostiqué, ça s'appelle la réciprocité; mot féminin, tu connais "réciproque" n'est-ce pas? Tu sais ces choses qui ne t'intéressent pas, comme mes mots, mes textes & mes photos, Moi... L'harmonie est un problème aussi. J'ai cette sensation que tu ne liras jamais ce texte, pas que ça me ferais de la peine, je sens déjà toutes les peines du monde & je t'en veux & je t'en voudrais toute ma vie même si tout finissait bien, si bonne fin il y a, ce qui est peu probable, La réciprocité hein? non l'harmonie cette fois, la complicité & la complexité de nos pensées, nos actes, nos gestes & nos paroles déplacées. La disharmonie nous aveugle. Mais nous sommes plus forts que l'harmonie & la disharmonie ensemble. Nous sommes rien & le rien tue, c'est comme quand on multiplie un nombre par zéro, ça devient zéro, c'est comme s'il le tuait, mais les meurtres c'est pas dans les maths, par contre chez les c½urs ça existe. Mon sarcasme me domine.